J’adore les petites villes. Deux cinémas, et même pas foutu de diffuser La Traversée du Temps. En même temps, avec une trentaine copies du film dispo, il fallait pas s’attendre à une diffusion massive. Tant pis, je me rabat sur les animes de cet été. Au revoir les magical girls, les filles en maillot de bain et les lycéennes amoureuses, place aux lolis psychopates, au dessinatrice de doujinshi et au personnage avec un nom d’aliment.

Ah oui, je tenais à dire que Umisho est meilleur que je ne le pensais. L’épisode 2 est beaucoup plus fun, et Amuro est adorable XD Même constat pour Moetan, qui nous offre un épisode 2 plus marrant que le précédent. Ca laisse présager que du bon pour la suite
Doujin Work
C’est l’histoire de Najima Osana, qui est entrainée dans le monde des doujinshi par son amie Tsuyuri, qui en dessine. Rapidement attirée par l’argent que peut rapporter ces créations, elle décide elle aussi d’en dessiner.
Anime tiré d’un 4Koma, Doujin Work nous plonge dans l’univers des doujinshi. Je vais aller droit au but, c’est franchement sympa. Le format de 13 minutes, ending et opening inclus, me rappelle REC, que j’avais adoré en partie à cause de ça. On est direct plongé dans l’action, ou plutôt dans l’humour. Sans être complétement tordant, certain gags sont vraiment sympa. La scène avec le nom du cercle, “Panty Revolution”, m’a bien fait rire, ainsi que la discussion dans le train entre Najima et Tsuyuri avec tout les passagers qui les écoutent, qui est franchement marrante. Dommage que la scène aie été coupée, puisque le gag va encore plus loin dans le manga avec Tsuyuri qui lui dit qu’elle utilise du papier et des crayons, et Najima qui veut bien qu’elle lui apprenne à “utiliser” le papier. Hum hum XD. Ca aurait pu être encore plus drôle, mais je suppose que ca allait trop loin pour la télé. Même si je n’ai pas lu le manga, s’il vous plait, monsieur le réalisateur, ne faites pas comme si on avait passé le manga à l’eau de javel, histoire d’avoir un humour plus clean. Je peux comprendre le fait de changer une histoire, mais pas ça ! Graphiquement et techniquement, rien à signaler, c’est acceptable avec un chara design basique.
Le verdict ? J’ai trouvé ça vraiment sympa sans être excellent. Jetez y un coup d’oeil, ca ne dure que 13 minutes en plus.

Potemayo
Un jour, alors que Moriyama allait prendre son repas dans le frigo, il découvre une sorte de créature de quelques centimètres de haut, qui ne sait pratiquement pas parler. Il décide de l’appeler Potemayo, acronyme de Potato Mayonnaise.
Heureusement que je ne met les screens qu’à la fin de mes impressions, sinon je faisais fuir les lecteurs. Les dessins, sans être moches, sont vraiment basiques, et on a l’impression de visionner un anime destiné aux petits. L’épisode est divisé en deux, avec des histoires qui racontent les aventures comiques de Potemayo et de son maitre. Un seul défaut, et de taille pour une comédie : je n’ai pas trouvé Potemayo drôle. La faute au héros, le personnage le plus chiant qu’il m’aie été donné de voir dans les animes de cet été. Je m’attendais à quelqu’un d’énergique, qui se retrouveraient malgré lui dans des situations cocasses toutes les 5 minutes, avec un Potemayo qui le génerait dans sa vie de tout les jours. Que nenni, Moriyama est un héros froid ne montrant aucune émotion, à la voix monocorde, avec un charisme digne d’un manche à balai. C’est dommage quand on sait que l’histoire est fun. Mikan, une camarade de classe de notre sympathique héros, tente de déclarer sa flamme à ce dernier. Manque de chance, Potemayo fera tout pour l’en empêcher. Sans oublier l’apparition de Gushuko, qui est de la même “race” (inconnue) que Potemayo, qui porte une faux, et qui peut projeter un rayon laser. Bref, c’est un peu le bazar. Le seul truc que j’ai bien aimé, c’est l’opening. Pas l’opening en lui-même, mais plutôt la musique. Elle a le mérite de mettre de bonne humeur. Dernière chose à signaler, Potemayo est diffusé à 1h du matin. Etonnant.
Le verdict ? Potemayo restera dans son frigo. Cela dit, tenter quand même de le visionner, ce n’est pas mauvais. On sait jamais, vous apprécierez peut-être, et c’est assez original.

Higurashi no Naku Koro ni Kai
Le village maudit habité par des lolis psychopates est de retour pour notre plus grand plaisir et le plus grand malheur de nos nerfs. Pour ceux qui n’ont pas vu la première saison, on pourra le résumer avec ça : une ambiance qui passe de décontractée à opressante en quelques secondes, certaines scènes atroces (les ongles…argh), et des mystères à gogo. D’où la petite surprise que j’ai eu en visionnant le premier épisode. L’épisode se passe trente ans plus tard, et on retrouve certain personnages comme Ren, qui s’est embellie avec l’âge, Ooshi le détective, qui a juste pris deux ou trois rides, Akasaka Mamoru, celui qui avait rencontré Rika, et un autre totalement inconnu, Sawada, élève de Mamoru. Et là, surprise, on a aucun début d’intrigue. Pas de cadavre découvert ou d’évenement trash annoncant le début d’une histoire. Rien du tout. Nada. Les trois personnages nous expliquent ce qui s’est passé dans le village 30 ans auparavant, et c’est tout. On a bien Rika qui a faillit s’enerver vers la fin, mais pas de grosse crise comme dans la saison précédente. Cependant, pas de quoi être décu, ce n’est que le premier épisode, et je doute fortement que l’ambiance si particulière d’Higurashi disparaisse. L’opening a changé, et je le trouve vraiment bien. La musique est pas mal, sauf les sortes de deux ou trois scratch infames qui s’entendent au début et qui ne collent pas du tout à la musique. Les personnages sont bien fait, surtout quand Rena pleure. J’ai trouvé ça presque touchant. L’ending par contre est moyen, mais bon, ca ne me gène pas plus que ça. Techniquement, je n’ai pas l’impression que ca est changé d’un yota.
Le verdict ? Je sens que ca va être aussi tordu et stressant que la première saison. A voir donc :]

Enfin j’attendais la suite avec impatience,grâce à ton petit résumé je crois que je vais me lancer dans Doujin Work qui a l’air sympa!
Blog très complet si on veut en connaître un peu plus sur certain animé!!
Doujin Work j’au un peu demal avec le format de 10 mintutes mais ça reste très fun. La scéne au début de l’épisode 2 dans le métro est excellente XD.
Potemayo m’a bien fait rire. Pas tellement pour le héros et Potemayo qui ne sont pas vraiment drôles. Mais Guchoku est adorable et Mikan est bien délirante.
Higurashi j’ai pas vu la saison 1. Je l’achéterais quand tout sera sorti chez Anima ^^.
Tant pis, je dois être le seul à pas avoir aimer Potemayo ^^ Pour Doujin Work, l’épisode 2 est vraiment meilleur que le premier, me suis pas ennuyé une seconde